Découverte du TET pour Olivier (Challenge 24)

Découverte du TET pour Olivier (Challenge 24)

Ce week-end, tout ne s’est pas passé comme prévu. Mais pour comprendre, faut revenir au début.

Quand Olivier, ton concessionnaire moto, te dit après avoir vu tes dernières vidéos : « Va falloir rouler ensemble un jour quand même » évidemment tu dis oui. Pourquoi ? Parce que rouler avec un passionné, c’est toujours un plaisir. Mais surtout, parce que Olivier, c’est pas juste un pro de la moto. C’est un pilote. Un vrai. Side-car, rallye routier depuis les années 90, et maintenant rallye-raid au Maroc avec le Lamas Rallye… ça rigole pas. Et puis surtout, il arrive avec une Kove 450 Rallye, toute préparée. Une moto de compét’.

Kawette, ma petite Versys X300 d’origine, a fait une sacrée tête quand elle l’a vue… Mais pas le temps de faire la timide. J’emmène Olivier à la découverte du TET, sur la portion entre Siorac de Ribérac et Bergerac.

Olivier ouvre la route, en mode détente parait-il ! Et ben si ça c’est de la détente… on est bien loin de notre rythme voyage et découverte habituel !

Découverte du TET pour Olivier (Challenge 24)

Retour à la case départ !

Mais après 40 minutes à manger de la poussière… surprise… on revient pile au point de départ. Oups. Petite erreur de navigation. Comme quoi, ça arrive même aux meilleurs  !

On débriefe vite fait, et on repart. Mais cette fois, faut rattraper le temps perdu. Et là, c’est plus du trail. Kawette donne tout, elle est secouée dans tous les sens. Les arbres et le paysage défilent à une allure jusque là inconnue pour moi. C’est grisant !

Olivier manque un embranchement, ça file vite. Mais on rattrape. Quelques kilomètres plus loin, on retrouve l’endroit de notre erreur du début de matinée. Et cette fois, on prend la bonne direction et la bonne piste.

Est-ce que la suite se passera sans accroc ? Rien n’est moins sûr…

Passage de gué

Après avoir enfin récupéré la bonne trace, on repart, toujours à un bon rythme. Olivier, le boss de Challenge 24 à Périgueux, pilote à ses heures perdues, ouvre la route avec sa Kove 450 Rallye préparée rallye-raid. Autant dire qu’il ne traîne pas.

On file jusqu’à un passage que j’adore : un gué. Moi, c’est mon petit plaisir. Olivier, un peu moins… Il traverse au ralenti, pendant que derrière, j’enclenche le mode sous-marin. Résultat : trempé de la tête aux pieds. Mais vu la chaleur, ça rafraîchit !

Effectivement, un peu plus loin, on attaque la première zone humide. Moins boueuse qu’à mon dernier passage grâce aux températures et au manque de pluie des dernières semaines, heureusement. Olivier survole la section. Moi, je prends mon temps : la dernière fois, j’avais fini couché dans la boue. Je tente la partie la plus remplie d’eau… et… ça passe nickel.

Un moustique dans le casque !

On enchaîne les sous-bois, avec quelques racines et quelques branches, puis beaucoup de petites routes de campagne entre deux portions de piste. Beaucoup plus que dans la première partie de la section. Pas grave, ça permet de souffler un peu sans s’arrêter.

On contourne Mussidan, on retraverse la ville, et on retrouve des chemins roulants avant de plonger de nouveau dans les sous-bois. Pause improvisée : un moustique coincé dans le masque d’Olivier. Ça, c’était pas dans le plan.

On repart. Terre, cailloux, herbe… un vrai terrain de jeu. Olivier prend vite de l’avance, normal : il a l’expérience, la machine de compétition, et moi… ma petite Versys X et la nécessité de laisser de l’espace pour ne pas manger trop de poussière.

Deuxième zone humide en vue. Rappelle-toi, celle où Thomas avait tanké son Africa Twin il y a quelques semaines. J’essaie de passer sur le bord… mais la roue arrière finit dans la trace creusée par les véhicules précédents. Peu importe :  Kawette fait preuve de bravoure, j’en sors seul, et on continue.

Grosse séance d’apprentissage

Le chemin est défoncé, mais Kawette passe, sans broncher. Quelques derniers kilomètres plus roulants, et on arrive enfin.

On a roulé plus vite que d’habitude, on a pris quelques bains, mais c’était que du bonheur.

Merci Olivier pour cette sortie au top qui m’a beaucoup appris sur les trajectoires et les possibilités de ma petite Versys X300 ! On refait ça quand tu veux.

Et toi, quand est-ce que tu viens rouler sur les chemins ?

En images

Partager sur

Facebook
Twitter
Pinterest
LinkedIn

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Explorer

ARTICLES relatifs